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Geometrically stuck

Artisanat : Bijoux

HISTOIRE

Diplômé de l’Ecole des Beaux Arts de Metz en 2005, je suis un créatif insatiable, toujours à la recherche de nouveaux modes d’expressions, avide d’apprendre de nouvelles techniques, de dompter de nouvelles matières.

Ma rencontre avec le monde de la bijouterie s’est passée, presque par hasard, dans le nord de l’Inde en 2014, où j’ai eu la chance de participer à plusieurs ateliers de bijoux traditionnels en argent.

Je suis tout de suite tombé sous le charme de cette discipline, qui allie la créativité artistique, la rigueur et le travail manuel.

Plus tard, au Népal, j’ai suivi les enseignements d’un Lama qui m’a initié à la Géométrie Sacrée et à l’art des Tangkas et des Mandala Tibétains.

De retour en Europe, j’ai décidé d’allier ces deux disciplines dans un projet personnel de bijouterie, à la fois moderne et traditionnel.

Pour créer ma collection de bijoux, je me suis formé à l’utilisation de la pâte de métal, un matériau ultramoderne et innovant développé par Mitsubishi dans les années 1990. Peu connue en Europe, c’est une matière presque alchimique qui laisse entrevoir d’infinies utilisations. Elle est composée de poudre de métal pur (bronze, cuivre, argent…), et d’un liant organique (du méthyl-cellulose : fibre soluble fabriquée à partir de la cellulose du bois). Mélangée à de l’eau dans les bonnes quantités, elle devient souple, d’un aspect et d’une textures argileuse.

D’où son nom de pâte de métal ou argile métallique.

Sous cette forme molle, elle peut être étalée, pliée, modelée, texturée. Un peu comme de la céramique. Une fois sèche, on peut l’affiner, la sculpter, et la polir à l’aide de limes et de papiers abrasifs. Ensuite, on brûle le liant au chalumeau, à 350 °C . Vient ensuite l’étape du frittage, qui s’opère dans un four spécial, atteignant environ 1000°C. Lors de cette cuisson les grains de métal approchent de leur point de fusion et se soudent entre eux. La pièce perd alors une partie de sa taille (environ 10%), sans rien perdre de sa masse. Ce qui sort du four est alors un objet en métal pur, parfaitement solide, éternel.

Vient ensuite la phase de polissage final, et d’ajout d’une patine. J’utilise beaucoup le Foie de Souffre (traduction littérale et incorrect de l’anglais : Liver of sulphur), élément chimique sans danger , qui est utilisé depuis l’antiquité pour noircir le métal.

Un dernier polissage permet de faire ressortir les zones en relief, tout en laissant les creux noirs ou foncés. Cela donne beaucoup de relief au bijou final.

Un long processus s’est déroulé pour que ce que vous ayez entre vos mains soit un bijou unique, intemporel, et éternel.

Si vous avez envie d’essayer ou de vous former à l’utilisation des Pâtes de Métal, je donne régulièrement des ateliers d’initiation et des formations, individuelles ou en groupe dans mon atelier à Saint-gilles, Bruxelles. Toutes les informations dans la section ATELIERS.

Clément M.

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Artisanat : Bijoux

HISTOIRE

Diplômé de l’Ecole des Beaux Arts de Metz en 2005, je suis un créatif insatiable, toujours à la recherche de nouveaux modes d’expressions, avide d’apprendre de nouvelles techniques, de dompter de nouvelles matières.

Ma rencontre avec le monde de la bijouterie s’est passée, presque par hasard, dans le nord de l’Inde en 2014, où j’ai eu la chance de participer à plusieurs ateliers de bijoux traditionnels en argent.

Je suis tout de suite tombé sous le charme de cette discipline, qui allie la créativité artistique, la rigueur et le travail manuel.

Plus tard, au Népal, j’ai suivi les enseignements d’un Lama qui m’a initié à la Géométrie Sacrée et à l’art des Tangkas et des Mandala Tibétains.

De retour en Europe, j’ai décidé d’allier ces deux disciplines dans un projet personnel de bijouterie, à la fois moderne et traditionnel.

Pour créer ma collection de bijoux, je me suis formé à l’utilisation de la pâte de métal, un matériau ultramoderne et innovant développé par Mitsubishi dans les années 1990. Peu connue en Europe, c’est une matière presque alchimique qui laisse entrevoir d’infinies utilisations. Elle est composée de poudre de métal pur (bronze, cuivre, argent…), et d’un liant organique (du méthyl-cellulose : fibre soluble fabriquée à partir de la cellulose du bois). Mélangée à de l’eau dans les bonnes quantités, elle devient souple, d’un aspect et d’une textures argileuse.

D’où son nom de pâte de métal ou argile métallique.

Sous cette forme molle, elle peut être étalée, pliée, modelée, texturée. Un peu comme de la céramique. Une fois sèche, on peut l’affiner, la sculpter, et la polir à l’aide de limes et de papiers abrasifs. Ensuite, on brûle le liant au chalumeau, à 350 °C . Vient ensuite l’étape du frittage, qui s’opère dans un four spécial, atteignant environ 1000°C. Lors de cette cuisson les grains de métal approchent de leur point de fusion et se soudent entre eux. La pièce perd alors une partie de sa taille (environ 10%), sans rien perdre de sa masse. Ce qui sort du four est alors un objet en métal pur, parfaitement solide, éternel.

Vient ensuite la phase de polissage final, et d’ajout d’une patine. J’utilise beaucoup le Foie de Souffre (traduction littérale et incorrect de l’anglais : Liver of sulphur), élément chimique sans danger , qui est utilisé depuis l’antiquité pour noircir le métal.

Un dernier polissage permet de faire ressortir les zones en relief, tout en laissant les creux noirs ou foncés. Cela donne beaucoup de relief au bijou final.

Un long processus s’est déroulé pour que ce que vous ayez entre vos mains soit un bijou unique, intemporel, et éternel.

Si vous avez envie d’essayer ou de vous former à l’utilisation des Pâtes de Métal, je donne régulièrement des ateliers d’initiation et des formations, individuelles ou en groupe dans mon atelier à Saint-gilles, Bruxelles. Toutes les informations dans la section ATELIERS.

Clément M.

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